Cheminer d’un monde à l’autre

Cheminer d’un monde
à l’autre

Faut-il aimer l’art abstrait ? Paris/New York, 1950-1970.

L’abstraction fut le mot d’ordre de toute une génération d’artistes français et américains d’après-guerre.

Qu’elle soit lyrique, expressionniste, ou informelle, elle incarnait la modernité en célébrant avant tout la force du geste et en laissant toute liberté à l'aléatoire de la spontanéité. En France, Simon Hantai, Georges Mathieu, ou encore Martin Barré proposent ainsi des œuvres ouvertes, que le spectateur peut lire librement. Outre-Atlantique, Jackson Pollock et Rothko s’appuient sur la couleur et l’espace pour exprimer intériorité et mysticisme. Nous observerons en quoi ces deux écoles, la parisienne et la new-yorkaise, sont comparables, et comment cet « art autre », qui s’impose à Paris comme à New York, ouvre la voie à une réflexion sur le sens même de la peinture.

 

Coût de la prestation: à partir de 250 € (en fonction du lieu de l'intervention)